Sarrdanapale

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Paris Paris

Dans 01, Boîtes le novembre 29, 2008 à 10:54

Chaussures du chanteur de Hold Your Horses

Au Paris Paris, il est parfois difficile d’y rentrer. Il faut être sur la liste. Mais ce soir-là, à 22h, pour Hold Your Horses, l’entrée est gratuite et libre. Profitons-en !
Du rock, des petits jeunes- des anciens de SciencesPo-, alors, en ce début de nuit, la petite boîte huppée pullule de 27 en goguette.
Ça bouge, ça swingue. Une trompette et deux filles. Au centre. L’âme du groupe. Les chansons sont agréables, un peu d’Arcade Fire, un peu de The Island un soir de Point Ephémère et du soupçon de joie française, si j’osais, vaguement du Têtes Raides. Sympa. Dommage, l’homme ne sait pas chanter et le son est mal réglé. Bah ! ils progresseront.
La nuit avance, la salle, qui ressemble un peu au Caméra Club à Vienne, si si, rococo et pas de très bon goût, est de plus en plus pleine. Arrivent les Russes très très blondes et les femmes sur des talons très très grands. Les petits polos sont peu à peu submergés par les costards. Il est de temps de partir. Vers le Social Club pour certains. A l’entrée, des femmes en groupe ne peuvent plus entrer. Minuit passé, la liste !

Le prix: 15/20 Gratuit ce soir là mais 12 euros la vodka/redbull.

Les clientes: 18/20 Pas vu des Russes comme ça depuis les boîtes de nuits de Budva ou ce bar à putes chics de Prague, dont le nom m’échappe.

Le groupe: 15/20 Ici la vidéo.

La beauté des chanteuses: 10/20 Un ami est tombé amoureux de la fille à la trompette.

L’emplacement:
7/20 5 avenue de l’Opéra, et quand je m’extirpe de là, habitué aux rues encombrées et enfumés, l’impression du grand vide.
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Bilan: Agréable

Paris Paris

5 avenue de l’Opéra 75001
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Le Social Club

Dans 02, Boîtes le octobre 1, 2008 à 4:02

Au Social Club, bazar techno/électro, il y avait une fille un soir de Barbieturix, elle criait un peu fort, d’une voix aigüe, mais c’était bien, alors on sautait partout. Il y avait aussi autour de nous pleins de jeunes filles et elles étaient souvent lesbiennes ou donnaient l’impression d’être, alors ça aussi c’était bien.
Le Social Club, la discothèque pour jeunes bourgeoises qui ont peur d’aller s’encanailler dans l’Est parisien.
Après il y avait un autre groupe mais c’était moins bien alors on est partis. Dans le bus, une vieille femme, tout de rose vêtue, semblait s’être perdue à cette heure incongrue. On s’est dit qu’elle trafiquait de la drogue pour son fils ou qu’elle revenait d’un club échangiste, libérée sexuellement, son mari enfin mort ou que sa fille étant à moitié folle, elle revenait de Notre-Dame de Lorette où elle était allée la veiller, comme tous les soirs, jusqu’à ce qu’elle s’endorme ou, tout simplement, qu’elle venait de jeter son petit chiot dans la Seine. On a jamais su si le chiot s’était noyé, il était 4h30 et on était arrivés aux Gobelins. Là, il y avait un yaourt aux mûres, alors ça c’était le meilleur.

Social Club : 142, rue Montmartre 75002 Paris

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Bilan: Agréable

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